09.11.2008
Apologie du branleur
18:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : apologie, branleur, travail, chômage
05.11.2008
La télé...
Elément indispensable au sein d’un foyer moderne, la télévision nous assujettit toujours plus à la crétinerie qui lui est consubstantielle. De gadget inséré dans l'espace du foyer (le plus souvent au salon), cette boîte à images est devenue dorénavant indispensable dans chaque pièce à vivre de nos habitas. Les toilettes, cuisine et salles de bains n’y échappent point.
Il est évident que dans une société où l’on pousse ses parents dans des maisons de retraite, on occupe ses parents moyennant financement et non notre temps (Time is money), cultive « l’amitié » en quasi-totalité à son lieu de travail, préfère travailler plus pour gagner un peu plus et ainsi avoir des moments de loisirs plus courts mais qualitativement (pour ne pas dire monétairement) supérieurs, une société de misère affective voit le jour. Une grand-mère ne préfèrerait-elle pas être en compagnie de sa famille plutôt qu'en tête-à-tête quotidien avec Ruquier ?
C’est donc ce manque d’affection qui pousse les gens vers la solitude télévisuelle.
D’autre part, la société occidentale ultralibérale, dont la télé est une des redoutables armes de manipulation de masse, nous pousse de plus en plus au consumérisme. Ce dernier veut que l’on acquiert des biens pour leurs représentations sociétales plutôt que pour leur sens premier (leur valeur d'usage).
Ah! petites gens qui roulez en 4x4 en ville!
Le but d’une voiture n’est-il pas de se rendre d’un point A à un point B ?
Cette consommation poudre aux yeux accentue la dépendance de l’homme face au travail.
Les exigences du salariat étant telles, que lorsqu’une journée se termine l’ouvrier ou l’employé moyen n’a qu’une seul envie : ne rien faire.
C’est là que la télé entre en jeu. Dès lors, on assiste à une véritable arriération culturelle, sociale et intellectuelle.
Pour preuve, le petit français moyen éduqué par les émissions prime-time de TF1.
La télé, c’est de la merde.
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03.11.2008
Homme au foyer ou celui qui porte vraiment la culotte !
Homme au foyer ou celui qui porte vraiment la culotte !
Dans une société où généralement l’homme travaille et la femme est au foyer, bien entendu de moins en moins, certains ont fait un choix : être homme au foyer.
Cette société même qui excelle dans la performance, le dépassement de soi, le sexe et l’argent. En somme une société ultra-masculinisée. Pourquoi masculinisée me diriez vous, tout simplement parce qu’historiquement l’homme a toujours été plus fort (qui dit fort dit pouvoir, argent et plaisir, au faible il ne reste que des miettes). Je vois déjà les féministes s’agiter, Mesdames les féministes, je parle là de morphologie, pour exemple faite combattre la meilleure boxeuse du moment (je n’en connais pas, c’est bien la preuve qu’il ne doit pas y en avoir des masses) contre un boxeur moyen limite mauvais (je plains la boxeuse). D’autre part, l'homme a toujours été plus conquérant. Ce fait démontre que de plus en plus de femmes veulent ressembler en tout point aux hommes…
Ce phénomène se ressent beaucoup dans le salariat, plus précisément dans le domaine tertiaire, là où, la petite carrièro-féministe excelle de mieux en mieux (souvent grâce à ses fesses, mais bon ne jugeons point).
On a d’un côté (un fait historique) : l’homme travaille pour subvenir aux besoins de la famille.
Et de l’autre, une nouvelle tendance qui veut asseoir sur nos consciences l'idée que la femme est l’égale de l’homme et par conséquent cette dernière se doit d’être carrièro-féministe (bien sûr payée au même salaire que l’homme).
La question est là : Qui s’occupe du foyer, des enfants ?
Le nombre de crèches n’étant pas illimité, des hommes ont bien dû se « résoudre » à être hommes au foyer. Le paraître sociétal affirme que la carrièro-féministe porte la culotte tandis que l’homme au foyer serait une gonzesse.
Tout le monde a en tête la vie des Olympiens (de la Grèce Antique), c'est-à-dire Festin, Beuverie, Sexe, Sport, Jeux divers &Philosophie. ( A quel prix ? c’est un autre débat.)
J’affirme donc que ces hommes aux foyers, contrairement à ce que cette société veut nous faire croire, se rapprochent plus du plaisir de la vie que bien d’autres hommes.
Conclusion :
Marions-nous avec une carrièro-féministe super bonne. Super bonne car elle sera certainement très idiote… !!
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